di Ali Hassan
L’assassinat du général Ali Shadmani lors d’une frappe aérienne israélienne marque une escalade dangereuse dans le conflit Iran-Israël, ravivant les craintes d’une guerre régionale de grande ampleur.
Les tensions au Moyen-Orient ont atteint un nouveau sommet après qu’Israël a confirmé l’élimination ciblée du général Ali Shadmani, haut commandant des Gardiens de la révolution iranienne et proche conseiller du guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei. La frappe, survenue près de la ville de Kermanshah selon plusieurs sources, est considérée comme l’une des opérations les plus marquantes de la guerre de l’ombre entre Israël et l’Iran.
L’Iran a réagi rapidement par une salve de missiles et de drones visant des sites militaires et civils israéliens, selon les médias d’État. Bien que plusieurs engins aient été interceptés, certains ont atteint leur cible, blessant des civils et alimentant les craintes d’un affrontement militaire ouvert entre les deux puissances rivales.
Le général Shadmani, reconnu pour avoir dirigé d’importantes opérations militaires en Syrie et en Irak, était considéré comme un pilier de la stratégie régionale de l’Iran. Sa mort constitue la perte la plus importante subie par le commandement militaire iranien depuis plusieurs années, suscitant immédiatement des promesses de représailles de la part de Téhéran. Les autorités iraniennes ont qualifié la frappe d’« acte de guerre » et convoqué en urgence le Conseil suprême de sécurité nationale.
Israël, de son côté, est resté officiellement silencieux, bien que des sources militaires aient laissé entendre qu’il s’agissait d’une frappe préventive visant à déjouer des attaques planifiées sur son territoire. Le Premier ministre Benjamin Netanyahou a affirmé qu’Israël ne tolérerait aucune provocation iranienne et continuerait à défendre la nation « par tous les moyens nécessaires ».
La communauté internationale a réagi avec inquiétude. L’ONU a appelé à la retenue, tandis que les marchés mondiaux ont vacillé à l’annonce de la nouvelle. Les prix du pétrole ont bondi de près de 2 %, alimentés par la crainte d’une perturbation des chaînes d’approvisionnement dans le Golfe. Les États-Unis et l’Union européenne ont tous deux demandé une désescalade, tout en réaffirmant leur soutien au droit d’Israël à se défendre.
Alors que les tensions régionales s’intensifient, les diplomates avertissent que la situation pourrait rapidement dégénérer si elle n’est pas maîtrisée. Les prochains jours mettront à l’épreuve les capacités diplomatiques et la détermination des gouvernements dans la région et au-delà.
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L’articolo Israël frappe un haut commandant iranien, déclenchant des représailles et une alerte mondiale proviene da Associated Medias.


